Ma devise ...

Qui a beaucoup d'argent est pas d'enfants n'est pas riche ...
Qui a beaucoup d'enfant et pas d'argent n'est pas pauvre !

Lundi 30 août 2010 1 30 /08 /Août /2010 14:55

Cette vidéo m'a choquée ...
J'ai l'impression de voir de la violence envers ce petit être ...

J'ai l'imrpession qu'on lui fait comprendre "Tu es sale" ...

"Tu n'es pas présentable", "il faut te nettoyer", il faut t'aspirer" ... et vite vite, comme si ta vie en dépends, comme si ta Maman l'exige !!!

 

Je suis bien heureuse de n'avoir pas imposé cette souffrance à Mon P'tit Chou ... pas de nettoyage violent, pas d'aspiration, pas de mouvements amples, désordonnée et brutals ...

 

Il ne manque que la mythique fessée pour le faire pleurer ... et s'attendrir de sa peine et de sa douleur !

 

Pfff, vraiment, je trouve que pour un début de vie ... ce bébé doit bien se demander dans quel monde il est arrivé !!!!!

 

Par Nath - Publié dans : Accouchement
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Lundi 30 août 2010 1 30 /08 /Août /2010 14:50

Qui est Max Ploquin ?

 

Le Dr Max Ploquin est Docteur en médecine, Gynécologue-accoucheur, Psychologue, formé en Haptonomie à Oms et en Analyse par Lacan.

 

Il est fondateur de la Maternité Montaigne de Châteauroux où se pratiquaient l’accouchement sans douleur et l’haptonomie avec à l’esprit le label « Accouchez à Montaigne comme à la maison ».

 

La clinique Montaigne affichait moins de 3% de péridurales et de césariennes avec un des taux les plus bas d’Europe de mortalité et de morbidité néo-natale.

 

Il est vice-président de la Société de Psychoprophylaxie obstétricale, président de l’Association Histoire & Avenir de la Naissance, président des Rencontres de la Naissance de Châteauroux

 

Il est l’auteur de nombreux films de naissance, dont certains sont actuellement projetés au Musée de l’Homme.

 

Les films montrent des femmes qui accouchent détendues et souriantes et confirment donc l’intérêt et l’efficacité de cette préparation proposée par le Dr Max Ploquin.

 

Il est également auteur du Dictionnaire de l'enfantement, du Dictionnaire de la Naissance de A à Z, et de La Clinique Sophistocos, une pièce de théâtre cinglante contre les abus de l'accouchement

 

Il se bat actuellement pour des naissances mieux respectées, pour lesquelles une bonne préparation des parents et du bébé sont nécessaires. Et propose à ce titre des stages de préparation à la naissance aussi bien pour les parents que pour les professionnels de la santé et de la naissance.

 

 

Manon, émotion garantit

 

 

 

 

Par Nath - Publié dans : Accouchement
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Lundi 30 août 2010 1 30 /08 /Août /2010 14:45

Cet article m'est insipré par Claude-Émile Tourné, gynécologue-obstétricien, et surtout par son livre Obstetrique psychosomatique et fonctionnelle.

 


« L’épisiotomie est l’intervention obstétricale la plus courante. elle est devenue tellement fréquente que les statistiques la citent rarement parmi les interventions puisque très banale.


Or cette pratique, est une intervention technique. Comme toute technique elle a ses justifications qui constituent sa raison d’être en général, ses indications qui justifient sa mise en œuvre au cas par cas, et ses effets secondaires qui constituent la rançon de son efficacité."

 

 

Lorsqu'on parle d'épisiotomie, enfin, certains pseudo-professionnels, parlent de ses (soi-disant) justifications, qui seraient fondées sur un mythe, et reposant sur 3 iédes pricipales :

- protection de l’enfant (lenteurs de l’expulsion) donc, accélération de la naissance
- prévention des déchirures périnéales et viscérales
- prévention des prolapsus



Malheureusement, l’expérience de certains, notamment celle de Mr Tourné, affirme qu'aucune de ces justifications n'est vraies !
- L’épisiotomie ne protège pas des déchirures sévères du périnée bien au contraire elle est même liée aux déchirures les plus graves qui prennent la suite de l'incision, puisque celle ci est effectuée lors de l'expulsion, à l'instant où les muscles sont déjà en plein étirements !
- L’épisiotomie ne prévient en rien le prolapsus génital ni l’incontinence urinaire.
- L’épisiotomie ne prévient pas l’incontinence anale ni les lésions du sphincter de l’anus. Au contraire elle est liée à ces dysfonctionnements de manière directe.


Il cite dans son livre, les 93 références sur Medline (qui est une base de données bibliographiques qui couvre tous les domaines médicaux de l'année 1966 à nos jours) et affirme qu'en une seule année, et sur la quantité d'articles publié, pas un seul n’accorde de crédit à cette intervention chirurgical, et que, surtout, tous et toutes la critiquent.

Lorsqu'on parle d'épisiotomie, enfin, certains pseudo-professionnels, parlent de ses (soi-disant) indications, qui seraient :

périnée "court", périnée cicatriciel, gros bébé, primipare, utilisation d'instruments d'extraction, AVAC etc.
 


Devenue systématique, on ne sait plus trop bien pourquoi, l’épisiotomie a donc perdu toutes ces indications initiales.


Et même lorsqu'elle est pratiqué de temps en temps, c'est sans conviction.

Imaginons un "gros" bébé (dont l’évaluation du poids foétal reste sujet à caution car difficile de prendre la pesée et la densité osseuse) ni un périnée cicatriciel ne sont une indication. Ce temps d'expulsion n’a aucune d’incidence sur le bien être fœtal.

Quant au périnée "court", cette notion est d'un farfellu incroyable ! Existerait-il des périnées "longs" ??? Ceci semble relever du fantasme de certains gynObs.

En dehors de l’accouchement, le "périnée" en question, qui est en fait la distance ano-vulvaire, n’a pas de longueur. Il est constitué du noyau fibreux central du périnée.

Son augmentation de volume, au cours de l’enfantement, dépendra essentiellement de la capacité de la mère à s’adapter :(relâchement musculaire, bascule du bassin, positions), et de la qualité de ses tissus.


Ses effets secondaires :
Ils sont en toujours ne défaveur de l’épisiotomie.

La morbidité maternelle est plus importante.

Les saignements sont en moyenne aussi abondants que ceux d’une césarienne, assez incroyable lorsqu'on sait qu'un accouchement physiologique n'expule pas une goutte de sang la plus part du temps !

C’est la première cause des hémorragies non diagnostiquées du post-partum où elle est retrouvée dans 95 % des cas.

Comparée à une déchirure spontanée, l’épisiotomie cicatrise plus mal, cicatrise en beaucoup plus de temps, elle laisse des séquelles désagréable, douloureuses spontanées et lors des rapports sexuels ultèrieurs.

 

 

Cette pratique permet d’affirmer :
- qu’elle empêche la pratique du travail immédiat du périnée dans le post-partum. La section asymétrique des structures musculaires interdit de ce fait le travail musculaire de la région pendant plusieurs semaines.

- que la cicatrisation d’une déchirure réparée est par contre acquise après une semaine, la reprise du travail de rééducation étant immédiate sur des tissus "raccommodés' plus que réparés.

La déchirure obstétricale du périnée concerne le noyau fibreux central du périnée, peloton de fibres élastiques étalé en lame fibreuse. Le fait de rapprocher de façon congruente les structures fibreuses et cutanées permet aux éléments fibreux de retrouver leur solidarité d’ensemble et à la peau de cicatriser par dessus. Aucune suture muqueuse n’est nécessaire.

 

Sur le plan psychosomatique :

L’épisiotomie est une agression caractérisée.

Le coup de ciseaux est pratiqué sur une vulve distendue, sensible et peut-être même contaminée à la suite de nombreux touchers vaginaux, dans la position dite "gynécologique" dont le caractère de vulnérabilité psychosomatique est absolue. Le moment où elle est pratiquée n’est pas non plus anodin :

- pratiquée avant la distension des tissus, les saignement sont d'auant plus important qu'il est nécessaire d'avoir recours à une anesthésie locale.

- pratiquée de façon "tempestive" c’est-à-dire au moment du petit couronnement, elle intervient à un moment-clé de l'enfantement. Sur le plan psychosomatique, nous sommes au 3ème niveau de blocage. Les tissus sont tendus, perçus comme "prêts à se rompre", l’issue de l’enfant est imminente avec la réactivation simultanée des angoisses de maternité, de mutation difficile, mais aussi d’éclatement, de rupture. En coupant, la déchirure à plus de risque d'intervenir et de prendre le relais de cette épisio, qu'une déchirure naturelle d'intervenir seule.

Le coup de ciseaux qui provoque l’expulsion brutale par le dégagement brutal des structures en tension acquiert ainsi un caractère de violence extrême, privant la mère de sa compétence à contrôler elle-même (d'où l'humiliation) et ses sensations, et le processus d’enfantement qui constitue le point culminant de sa vie de femme (d'où l'incompétence).

Les douleurs et les cicatrices se feront ressentir longtemps sa vie de tous les jours, dans sa sexuelle et dans l’image qu'une femme peut avoir de son corps.


L’épisiotomie n’a donc au final comme raison que de réduire le temps pour l’accoucheur, réduction du temps qui résout ses propres angoisses, et/ou, dans une société productiviste où le temps c’est de l’argent, qui rentabilise l’institution. Outre le fait que l'épisio est un acte chirurgical qui induit des honoraires pour celui qui le pratique !

 

 


Conclusion de ce chapitre sur l’épisiotomie à Claude Sureau qui écrivait en 1998 : « Dégagez adroitement les têtes même si vous les extrayez instrumentalement et ne faites d’épisiotomie qu’en cas d'ultime besoin… tolérez même une petite déchirure périnéale dûment contrôlée. Aujourd’hui une telle attitude commence à être evidence-based. Contrairement à ce que certains croient, l’accouchement normal demeure un art, parfois difficile… »

 

 

 

Par Nath - Publié dans : Accouchement
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Lundi 30 août 2010 1 30 /08 /Août /2010 13:17

Parmi les centaines de publications scientifiques parues ces dernières dizaines années sur l’épisiotomie, on peut lire tous ces bénéfices ... C'est affligent !

Depuis quelques années, en revanche, l'épisiotomie est très controversée, enfin un peu de réalisme sur cet acte mutilatoire ...

voici une petite sélection édifiante.

Cette compilation a été réalisée par Cécile Loup, présidente de l’Alliance Francophone pour l’Accouchement Respecté (AFAR) à l'occasion de la Semaine mondiale pour l'accouchement respecté (SMAR) et chargée de recherche à  l'Observatoire astronomique de Strasbourg.

Un document très intéressant

 

L’épisiotomie : un acte inutile et mutilatoire

 


Depuis plus de vingt ans, des sages-femmes, des médecins et des chercheurs démontrent que dans la très grande majorité des cas l’épisiotomie est non seulement un acte inutile, mais même nuisible.

Alors que les taux d’épisiotomie ont diminué ces dernières années dans les pays anglo-saxons, la France et les pays latins font la sourde oreille, continuant à la pratiquer de façon routinière, le plus souvent sans informer ni demander l’accord de la parturiente.

L'article L1111-4 inclus au Code de la santé publique en 2002 précise pourtant que : « Toute personne prend, avec le professionnel de santé et compte tenu des informations et des préconisations qu’il lui fournit, les décisions concernant sa santé.

Le médecin doit respecter la volonté de la personne

après l’avoir informée des conséquences de ses choix. (...)

Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne

et ce consentement peut être retiré à tout moment. (...) »

 

 

1/ 2003, Are you happy with the epi(siotomy) ?, (Etes-vous satisfaite de votre épisio-(tomie) ?)

par Jakobi P., revue parue dans le Isr. Med. Assoc. Journal, vol.5(8), p.581.


L’épisiotomie a été introduite dans la pratique médicale sans preuve adéquate de son efficacité.

On dispose aujourd’hui d’assez de données fiables pour convaincre les obstétriciens d’abandonner des pratiques basées sur des croyances plutôt que sur des faits, et de faire en sorte de recourir moins souvent à l’épisiotomie.

Etant donnés les risques associés à cet acte, l’épisiotomie devrait être considérée comme une opération majeure. Les femmes doivent être informées en conséquence et doivent donner leur consentement éclairé avant toute épisiotomie, de la même manière qu’avant tout acte posé pendant leur accouchement.

 

 

2/ 2001, Postpartum sexual functioning and its relationship to perineal trauma

a retrospective cohort study, (L’activité sexuelle postpartum, en relation avec les traumatismes du périnée) ; par Signorello LB, Harlow BL, Chekos AK, Repke JT, paru dans Am. J. Obstet. Gynecol., vol.184, p.881.


[...] Six mois après l’accouchement, un quart des femmes primipares disaient avoir des perceptions et une satisfaction sexuelles appauvries, et moins de facilité à atteindre l’orgasme, par rapport à la situation avant l’accouchement.

A 3 et 6 mois postpartum, 41% et 22%, respectivement, rapportaient souffrir de dyspareunie*.

Par rapport aux femmes ayant un périnée intact, celles souffrant de déchirures du second degré, et celles de déchirures du troisième ou quatrième degré, avaient respectivement 80% et 270% plus de chances de souffrir de dyspareunie 3 mois après l’accouchement.

L’épisiotomie donne le même tableau sur les conséquences sexuelles que les déchirures spontanées.

 



3/ 2000, L’épisiotomie protège-t-elle le périnée ?

par d’Ercole C, article sur le site de la SFMP (Société Française de Médecine Périnatale, www.sfmp.net).


L’analyse de la littérature montre peu d’avantages à une utilisation large de l’épisiotomie, qui entraîne des interventions périnéales nombreuses, sans diminuer le risque de déchirure sévère et sans procurer de bénéfice à long terme sur le plancher périnéal.

Les études randomisées ont montré que l’usage restrictif de l’épisiotomie était préférable à l’usage habituel et qu’un taux supérieur à 30% était injustifié.

 



4/ 1999, Comparaison des déperditions sanguines lors des césariennes et lors des accouchements par voie basse avec épisiotomie.

par Sarfati R., Maréchaud M., Magnin G, dans le Journal Gynecol. Obstet. Biol. Reprod., vol. 28, p.48


Nous suggérons également, dans la mesure du possible, d’éviter l’épisiotomie lors d’un accouchement, même lorsque celui-ci se fait par forceps

En conclusion, nous pouvons dire qu’il paraît essentiel de faire prendre conscience à la sage-femme et à l’obstétricien qu’un accouchement par voie basse est parfois plus hémorragique qu’on ne l’estime généralement. Contrairement aux idées reçues, nos résultats montrent qu’un accouchement voie basse avec une épisiotomie saigne au moins autant qu’une césarienne. Ils confirment aussi que le forceps aggrave l’hémorragie.

 

 


5/ 1995, The Tragedy of Routine Episiotomy, (Le drame de l’épisiotomie de routine) ; par Goer H, dans Obstetrics Myths Versus Realities : A guide to the Medical Literature, Westport : Bergin & Garvey.


L’épisiotomie de routine ou prophylactique (à l’opposé de l’épisiotomie pour une raison spécifique, comme la détresse fœtale) est un exemple caractérisé de procédure obstétricale qui subsiste malgré l’absence totale de justification scientifique et l’existence de nombreux articles condamnant cette pratique.

 

 

Mythe : Une coupure franche est préférable à une déchirure irrégulière.

Réalité : Comme toute opération chirurgicale, l’épisiotomie comporte des risques : saignement excessif, formation d’hématomes, infections Il n’existe aucune preuve que l’épisiotomie de routine réduise les risques de traumatismes sévères du périnée, qu’elle facilite la guérison du périnée, ni qu’elle empêche des traumatismes du fœtus ou réduise le risque d’incontinence urinaire.

 

 

 

 

 6/ 1983, Benefits and risks of episiotomy : an interpretive review of the English language literature, 1860-1980, (Bénéfices et risques de l’épisiotomie)

par Thacker SB et Banta HD, revue parue dans Obstet. Gynecol. Survey, vol.38(6), p.322.

 

Nous avons compilé et analysé les bénéfices et risques de l’épisiotomie pendant le travail et l’accouchement tels qu’ils sont mentionnés dans plus de 350 livres et articles de langue anglaise parus depuis 1860.

L’épisiotomie est pratiquée dans plus de 60% des accouchements aux Etats Unis, avec un pourcentage bien plus élevé pour les primipares.

Pourtant, rien ne prouve son efficacité, surtout en utilisation de routine. En outre, bien que peu étudiées, il apparaît que la douleur et la gêne en post-partum sont plus importantes après une épisiotomie, et que des complications graves, incluant le décès de la mère, peuvent être liées à cette procédure.

 

 

 

 

 

 

Pour aller plus loin :

  

POur la vidéo, j'ai trouvé un lien, d'une épisio, réalisée en animation 3D.

http://www.atlasducorpshumain.fr/grossesse/162-episiotomie.html

 

L'original, trop sanglante, trop choquante à mon gout, et qui m'a donné la nausée, je me refuse à la mettre sur mon blog, ne partageant ABSOLUEMENT pas cet acte barbare et de mutilation !

 

Si vous avez l'estomac très accroché et l'âme insensible, vous trouverez sur le site "latelevisiondesparents.com" ... une vidéo en tant réel ! (alors, en tapant "Vidéo épisiotomie" dans votre moteur de recherche)

Mais ... je vous préviens ... bon courage !

 

 

 

 

* Douleurs au moment du coït (rapport sexuel) chez la femme sans qu'il existe une contracture de la vulve. Cette douleur peut être permanente ou intermittente

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sources et informations :

Sites :

- La fin de l’épisiotomie ? Sandra Mignot, Profession Sage-Femme n°123, mars 2006, p.4-7.
- Le site www.episio.info et la liste de discussion : http://fr.groups.yahoo.com/group/soutien-episiotomie/
- Tract SMAR 2004 : l'épisiotomie ne remplit pas son contrat
- Semaine mondiale pour l'accouchement respecté (SMAR 2004)
- Un article sur le site Maman Travaille (et surtout des commentaires de mamans !)
- Article : Episiotomie : questionner, informer et agir
- La rubrique : l'épisiotomie c'est non, du site www.projetdenaissance.com

- Article intégralement traduit sur le site Périnatalité extrait de « Le viol du vingtième siècle » : http://www.projetdenaissance.com/article-30305780.html

- Banque de données scientifiques en ligne sur le site de l’AFAR : www.afar.info

 

Bibliographie :

- L'épisiotomie prophylactique dite de routine est-elle justifiée ? Gisèle Steffen, sage-femme, 56 pages, 1990.

Par Nath - Publié dans : Accouchement
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Lundi 2 août 2010 1 02 /08 /Août /2010 15:48

                               

1. L’allaitement est recommandé par l’OMS et l’UNICEF

« L’allaitement représente une manière inégalée d’apporter une alimentation idéale au tout petit.

C’est une partie intégrante du processus de reproduction dont les implications pour la santé de la mère sont importantes.

Selon la recommandation globale, d’un point de vue de santé publique, il faudrait choisir l’allaitement maternel exclusif les six premiers mois de la vie de l’enfant pour optimiser sa croissance, son développement et sa santé.

Ensuite, afin de répondre à l’évolution des besoins nutritionnels de l’enfant, ceux-ci devraient bénéficier d’une alimentation complémentaire adaptée tout en maintenant l’allaitement maternel jusqu’à l’âge de deux ans, voire plus.

L’allaitement maternel exclusif, à partir de la naissance, est généralement possible sauf quelques rares contre-indications médicales.

L’allaitement exclusif à la demande permet une bonne production de lait.

 

2. Le lait maternel protège des maladies et favorise le développement du système immunitaire infantile

Ce qui n'est pas le cas du lait industriel. "Les bébés nourris au sein sont moins souvent malades puisque les anticorps de la mère lui sont transmis par le lait.

Environ 80% des cellules présentes dans le lait maternel sont macrophages, ce qui signifie qu'elles détruisent les bactéries, champignons et autres virus.

Les bébés allaités sont protégés à différents degrés contre de nombreuses maladies telles que la pneumonie, le botulisme, la bronchite, la staphylococcie, la grippe, la rougeole ou les otites.

De plus, les mères produisent des anticorps destinés à les défendre contre les maladies présentes dans leur

environnement, de sorte que le lait produit est particulièrement adapté à la lutte contre les maladies

auxquelles l'enfant est exposé.

 

3. L’allaitement maternel répond aux besoins affectifs du tout petit et renforce ses liens avec sa maman

Tous les bébés ont besoin qu’on les prenne dans les bras. Il n’y a rien de plus rassurant pour un nourrisson que d’être dans les bras de sa maman et de câliner tout en tétant. D’ailleurs des études ont montré que les prématurés ont besoin de contact physique et de caresses pour augmenter leurs chances de survie. L’allaitement provoque la sécrétion d’ocytocine par la mère et « on sait maintenant que cette hormone, en plus de stimuler les contractions utérines et l’expulsion du lait, favorise le développement du comportement maternel et du lien entre la mère et son petit ».

 

4. Les risques de cancers du sein sont plus élevés chez les femmes qui n'allaitent pas

De nombreuses études ont montré que les femmes qui ont allaité ont un risque moindre de développer un cancer du sein. Récemment, les données issues de 47 études réalisées dans 30 pays ont été ré-examinées. Les chercheurs en ont conclu que le taux de cancers du sein dans les pays développés pourrait être réduit de plus de moitié si les femmes avaient autant d’enfants et de durées d’allaitement cumulées que la moyenne des pays en développement. Selon cette analyse, l’impact de l’allaitement compterait pour les 2/3 de cette réduction des cancers du sein.

 

5. Le lait maternel est plus digeste que le lait artificiel

"Ces dernières années, les nutritionnistes ont exprimé leurs préoccupations quant au niveau trop élevé des protéines dans le régime alimentaire des Américains. Dans la mesure où le lait de vache contient environ deux fois plus de protéines que le lait humain, les bébés nourris au lait industriel absorbent plus de protéines qu’ils n’en ont besoin (et dont une bonne partie est présente dans la caséine, peu digeste). Ils produisent d’ailleurs plus de selles car leur métabolisme ne peut pas absorber autant de protéines et doit donc les évacuer. Les bébés nourris au sein, quant à eux, assimilent quasiment 100% des protéines contenues dans le lait humain.

 

6. Le lait maternel est l’aliment idéal du tout petit

« Le lait humain est spécifique à l’espèce et toutes les préparations de substitution en sont radicalement différentes, ce qui en fait un lait particulièrement supérieur d’un point de vue nutritif pour les nourrissons. L’enfant allaité représente la référence, ou le modèle normatif, par rapport à laquelle toutes les autres méthodes d’alimentation doivent être évaluées, notamment en matière de croissance, santé, développement et tous autres bénéfices à court et à long terme ».

 

7. La succion favorise l'involution utérine après l'accouchement

L'utérus d'une mère qui n'allaite pas ne retrouvera jamais la taille qu'il avait avant l'accouchement : ses dimensions resteront légèrement supérieures. Allaiter vous aidera à retrouver la ligne plus rapidement puisque le processus de lactation accélère l'involution utérine (dont la taille a été multipliée par 20 durant la grossesse) jusqu'à sa taille initiale.

 

8. Le risque de cancer du sein est plus élevé chez les femmes qui ont été nourries au lait en poudre

Le nombre de cancers du sein est plus élevé parmi les femmes qui ont été nourries au lait artificiel quand elles étaient bébés. Celles qui ont été nourries au lait maternel, même sur une courte période, ont un risque diminué de 25% d'être atteintes d'un cancer du sein, que ce soit avant ou après la ménopause.

 

9. Le lait maternel est toujours prêt à être consommé et est livré dans un emballage plus agréable

Est-il nécessaire d’en dire plus ?

 

10. Le lait maternel favorise l'expulsion du méconium

L’intestin des nouveau-nés contient une substance gluante semblable au goudron appelée méconium. Le tout premier lait absorbé par le nourrisson, ou colostrum, est spécialement conçu pour que son organisme l'évacue.

 

11. Ne pas allaiter augmente les risques de cancer des ovaires pour la maman

D’après les études réalisées, une durée d’allaitement totale de 12 à 24 mois (cumulés) réduit d’un tiers le risque de cancer des ovaires.

 

12. Allaiter aide à perdre son poids de grossesse

L’allaitement requiert une moyenne de 500 calories supplémentaires par jour et les mères qui allaitent et suivent un régime alimentaire normal perdent le poids pris pendant la grossesse plus rapidement que celles qui n’allaitent pas. Selon une étude réalisée un mois après la naissance de leur bébé, les mères ayant choisi l’allaitement exclusif ou partiel avaient perdu plus de tour de taille et se situaient moins audessus de leur poids pré-grossesse que les mamans qui donnaient exclusivement le biberon. D’autres études ont montré que les femmes en surpoids au début de leur grossesse peuvent se rapprocher de leur poids idéal en toute sécurité en associant l’allaitement à un programme d’exercice physique modéré.

 

13. Le lait maternel pré-terme est spécifiquement adapté aux nourrissons prématurés

« Le lait produit par les femmes qui accouchent prématurément est différent de celui des femmes qui accouchent à terme. En particulier lors du premier mois qui suit l’accouchement, le lait pré-terme maintient une composition similaire à celle du colostrum. »

 

14. Relation entre allaitement artificiel et taux de QI inférieur

Le lait maternel favorise le développement cérébral et cognitif de façon incomparable. Une étude a démontré que le Q.I. d'enfants âgés de 7 et 8 ans, qui avaient été allaités lorsqu'ils étaient nourrissons est supérieur de 10 points en moyenne. Tous les enfants choisis pour l'étude étaient prématurés et nourris au lait maternel par sonde, ce qui prouve que le lait lui-même, et non l'acte de succion, est responsable de cette différence de Q.I.

Une étude effectuée en Nouvelle-Zélande sur une durée de 18 ans et portant sur plus de 1.000 enfants vient soutenir cette thèse. En effet, on constate que les enfants nourris au sein ont des capacités intellectuelles et un taux de réussite universitaire supérieurs à ceux des enfants élevés au lait artificiel.

 

15. L’allaitement protège de la maladie de Crohn (troubles intestinaux)

La maladie de Crohn est une maladie chronique de l’intestin. Elle se caractérise par une inflammation profonde des tissus intestinaux. Elle est difficile à traiter mais de nombreuses études ont montré que l’allaitement pouvait prémunir les bébés contre le développement de la maladie ultérieurement.

 

16. Le lait artificiel augmente les risques de diabète

De nombreuses recherches ont montré que l'absence d'allaitement et l’apparition d’un diabète insulinodépendant peuvent être liés. Les résultats d’une étude faite récemment en Finlande suggèrent que le fait d’introduire des produits laitiers dans l’alimentation à un âge précoce, ainsi qu’une forte consommation de lait durant l’enfance, entraîne une exposition supérieure aux antigènes du lait, directement liée à des risques accrus de diabète insulino-dépendant. De plus, une étude récente a démontré que le fait d’allaiter les premiers mois pourrait permettre de réduire le risque de diabète de type 2. Ce diabète non insulinodépendant, plus couramment appelé diabète gras ou de la 

maturité , semble mystérieusement se développer de plus en plus chez les jeunes.

 

17. L’allaitement réduit les besoins d’insuline chez les mères diabétiques

On constate chez les mères diabétiques qui allaitent une baisse significative des besoins d’insuline après l’accouchement.

 

18. L’allaitement contribuerait à stabiliser l’endométriose

L’endométriose est une affection caractérisée par la formation de tissus identiques à ceux de l’endomètre en dehors de l’utérus, par exemple sur les ovaires, les trompes de Fallope ou la surface externe de l’utérus. Ces tissus se comportent comme s’ils se trouvaient dans l’utérus et évacuent du sang au moment du cycle menstruel, ce qui peut provoquer de graves complications —voire même rendre stérile— étant donné que sang et tissus ne peuvent s’écouler normalement par l’orifice vaginal. De nombreuses études cliniques ont constaté que la grossesse ralentit l’évolution de cette maladie. De nombreuses femmes ont affirmé que l’allaitement semblait également avoir un impact sur le recul de la maladie. Il semble

relativement logique qu’un retard dans le retour des règles après l’accouchement repousse d’autant les manifestations de la maladie dans le cycle menstruel. Certaines femmes assurent même être complètement guéries.

 

19. Allaiter constitue une prévention des hémorragies post-natales chez la mère.

L’allaitement déclenche dans l'organisme de la mère une production d'ocytocine, qui stimule les contractions favorisant l'involution utérine à sa taille initiale, tout en évacuant le placenta. Ces contractions stoppent également le flux des vaisseaux sanguins qui avaient pour fonction de nourrir le bébé, enrayant ainsi les saignements excessifs. C'est pour empêcher ces hémorragies que les femmes qui choisissent de ne pas allaiter doivent prendre de l'ocytocine de synthèse.

 

20. Les risques de cancer d’utérus sont plus élevées chez les femmes n’ayant pas allaité

Une étude menée par l’Organisation Mondiale de la Santé a montré que plus la durée d’allaitement est prolongée, moindres sont les risques d’avoir un cancer de l’utérus.

 

21. Les substituts du lait maternel augmentent les risques d’allergies chez l’enfant

« Les bébés élevés au sein sont moins sujets aux allergies que les bébés élevés aux substituts. Cela est dautant plus vrai dans les familles où les allergies sont très fréquentes. Beaucoup de bébés sont alergiques au lait de vache et parfois même au lait de soja reconstitué. L’allaitement protège des autres types d’allergies, comme l’eczéma atopique, les allergies alimentaires et respiratoires ».

 

22. Les bébés élevés au sein sont moins sujets à l’asthme

Un certain nombre d’étude ont fait le lien entre l’asthme et le fait ne pas avoir été nourri au sein. Selon l’une de ces études, les enfants de 6 ans avaient plus de chance de faire de l’asthme s’ils n’avaient pas été allaités pendant au moins 4 mois.

 

23. Le lait artificiel favorise l’apparition des otites

Les études montrent que les otites sont 3 à 4 fois plus fréquentes chez les enfants nourris aux laits de substitution.

 

24. L’alimentation de substitution augmente les risques de Mort Subite du Nourrisson (MSN)

Malheureusement les chercheurs n’ont toujours pas réussi à isoler un facteur responsable du syndrome de la mort subite du nourrisson. Cependant le lien existant entre le non-allaitement et la MSN a maintes fois été démontré. Une étude suédoise a démontré que les enfants allaités exclusivement pendant moins

de 8 semaines présentaient un risque 3 à 5 fois supérieur à celui des enfants ayant bénéficié d’un allaitement exclusif pendant 4 mois.

 

25. L’allaitement maternel constitue une bonne prévention des diarrhées du tout petit

De nombreuses études ont montré que les diarrhées sont plus fréquentes chez les petits nourris aux laits de substitution. Cela s’avère vrai pour l’ensemble de la population mondiale malgré l’idée reçue que seules les populations vivant dans les zones où l’eau a plus tendance à être impropre à la consommation souffrent de ce problème. S’il est vrai que ces infections ont plus de chance d’être mortelles dans les pays en développement, tous les petits nourris aux laits de substitution y sont plus exposés que ceux qui sont nourris au sein.

 

26. L’allaitement protège le bébé des méningites bactériennes

La méningite est une infection caractérisée par l’inflammation de la membrane qui recouvre le cerveau et la moelle épinière. Elle peut être déclenchée par des bactéries appelées Hemophilus influenzae de type b (HiB). L’allaitement protège des infections dont ces bactéries sont à l’origine et des méningites qui pourraient s’ensuivre.

 

27. L’allaitement protège le bébé contre les infections respiratoires

L’allaitement protège les nourrissons contre de nombreuses infections respiratoires potentiellement mortelles y compris celles causées par les rotavirus. Selon les études, les bébés nourris au sein ont 2 fois moins de chances d’être hospitalisés pour une pneumonie ou une bronchiolite et 5 fois moins de chances d’être atteint d’infection des voies respiratoires. Selon une analyse récente d’études effectuées dans les pays en développement, le risque de maladies respiratoires suffisamment graves pour nécessiter une hospitalisation est multiplié par trois parmi les enfants qui n’ont pas été nourris au sein, par rapport à ceux qui ont bénéficié d’un allaitement exclusif pendant 4 mois.

 

28. Les bébés nourris au lait artificiel ont plus de risques de développer certains cancers de l’enfant

Une étude menée par les chercheurs de l’Université du Minnesota a montré que les bébés nourris au sein avaient une diminution de 21 % du risque de leucémie s’ils avaient été allaités durant au moins un mois, et 30 % s’ils avaient été allaités six mois.

 

29. L’allaitement réduit les risques d’arthrite rhumatoïde

Les derniers résultats d’une étude suédoise montre que les enfants nourris au lait maternel avaient moins de risques d’avoir de l’arthrite rhumatoïde à l’âge adulte. D’après une étude antérieure réalisée par les chercheurs de Duke University et de l’University of North Carolina, seulement 40 % des enfants élevés au sein développeraient une arthrite rhumatoïde juvénile.

 

30. Les bébés allaités ont moins de risques d’attraper la maladie de Hodgkin

La maladie de Hodgkin est une forme de lymphome (ou cancer du système lymphatique) qui se développe plus rarement chez les enfants qui ont été nourris au sein.

 

31. L’allaitement prévient contre les troubles de l'acuité visuelle

Il a été montré dans une étude faite au Bangladesh et portant sur des enfants de moins de quatre ans en milieu urbain et en milieu rural, que l’allaitement joue un rôle positif contre la cécité nocturne. Le lait maternel est la principale, voire la seule, source de vitamine A pour un enfant pendant les deux premières années de sa vie (ou pendant la durée d’allaitement).

 

32. L’allaitement réduit les risques d’ostéoporose

D’après les études mentionnées ci-dessous, mères allaitant et enfants allaités sont moins susceptibles de développer cette maladie. Une étude a montré que les femmes qui n’ont jamais allaité ont quatre fois plus de risques d’être sujettes à l’ostéoporose. Dans une autre étude, Le Dr Alan Lucas du centre de recherches sur la nutrition infantile de Londres, a constaté qu’en comparaison à des enfants âgés de huit ans ayant été nourris au sein, la minéralisation des os est bien moindre chez les enfants du même âge nourris aux substituts du lait maternel. De plus, « la densité minérale de la masse osseuse des femmes diminue pendant la lactation, mais après sevrage elle s’est avérée supérieure à celle des femmes n’ayant pas allaité ».

 

33. Le lait maternel favorise un bon développement de l’appareil digestif

Le système gastro-intestinal d’un nouveau-né n’est pas complètement développé. Il est encore perméable, ce qui permet aux bactéries, virus et toxines de traverser les membranes. Cette perméabilité intestinale diminue moins rapidement chez les nourrissons à qui l’on donne du lait artificiel. Selon le docteur Jack Newman : « ...certaines hormones (comme le cortisol), ainsi que des petites protéines (y compris le facteur de croissance épidermique, le facteur croissance nerf, l’insuline et la somatomédine C) présentes dans le lait, participent à la formation des parois muqueuses du nouveau-né, les rendant  relativement étanches aux pathogènes indésirables et autres agents potentiellement dangereux.

D’ailleurs, les recherches faites sur les animaux ont montré que la formation des intestins est plus rapide chez les petits nourris au lait maternel. Les animaux qui absorbent également du colostrum, fortement concentré en facteur de croissance épidermique, grandissent encore plus rapidement. »

 

34. Le lait de vache est irritant pour les intestins

D’après le Docteur William Sears, le lait de vache ne devrait pas être introduit dans l’alimentation des petits âgés de moins d’un an : « le lait de vache peut provoquer des irritations de la paroi intestinale du nourrisson et causer des pertes infimes en fer pouvant entraîner des anémies ».

 

35. Les bébés nourris au lait industriel sont plus exposés au risque d’obésité

Une étude portant sur 32 200 enfants écossais âgés de 3 ans a observé que l’obésité était significativement moindre chez les enfants qui avaient été nourris au sein, après calcul correctif prenant en compte les facteurs socio-économiques, le sexe et le poids de naissance. Une autre étude, portant, quant à elle, sur des enfants tchèques, a démontré que des enfants un peu plus âgés (6 à 14 ans) qui avaient été nourris au lait maternel étaient moins sujets au surpoids.

De plus, une étude allemande révèle que 4,5 % des enfants nourris au lait industriel sont obèses, contre 0.8 % des enfants nourris au lait maternel.

 

36. Les bébés allaités souffrent moins souvent de troubles cardio-pulmonaires lors des repas

Les bébés nourris au biberon sont en effet plus exposés aux troubles cardio-pulmonaires, dont la fermeture prolongée des voies respiratoires due à la technique de succion spécifique du biberon. La saturation d’oxygène peut descendre sous les 90 % lors l’absorption du biberon. Selon une étude, sur 50 enfants nés à terme et en bonne santé, 9 ont été victimes d’épisodes de bradycardie, parmi lesquels 6 précédés de phases apnéïques, 3 présentant des signes d’hypopnée (baisse de la ventilation) et 1 cas d’apnée centrale (absence d’efforts respiratoires

 

37. Les bébés nourris au sein sont moins sujets aux colites ulcératives

Cette maladie est caractérisée par une inflammation chronique des intestins provoquant l’ulcération et l’inflammation de la paroi interne du colon et du rectum. De nombreuses études ont souligné que les bébés allaités sont plus rarement malades que les autres.

 

38. Le lait maternel protège de l' « Hemophilus influenzae B »

Cette bactérie se développe au niveau de l’appareil respiratoire. Les symptômes n’étant pas apparents, elle peut toucher la gorge, les oreilles et le sang et causer des maladies graves. Les bébés nourris au sein y sont moins vulnérables. Il est intéressant de constater qu’en 1999 une étude suédoise a observé que même 5 à 10 ans plus tard, les enfants qui avaient été nourris au sein restaient moins vulnérables à l’hemophilus b.

 

39. La durée du jeûne pré et post-opératoire est plus courte pour les enfants nourris au sein

Dans le cadre d’une opération sur un enfant en bonne santé, l’allaitement peut avoir lieu jusqu’à trois heures avant l’arrivée à l’hôpital.

 

40. L'allaitement est recommandé par l'Académie américaine de pédiatrie

Selon l’Académie américaine de pédiatrie : « le lait humain est spécifique à l’espèce et toutes les préparations de substitution en sont radicalement différentes. Ceci en fait un lait particulièrement supérieur d’un point de vue nutritif pour les nourrissons. L’allaitement maternel exclusif représente la référence (ou la norme) par rapport à laquelle toutes les autres méthodes d’alimentation doivent être évaluées, en particulier en ce qui concerne la croissance, la santé, le développement et toutes les autres implications à court et à long terme. De plus, les prématurés nourris au lait maternel présentent une

défense immunitaire et un développement bien supérieurs à ceux des prématurés nourris au lait artificiel. Les pédiatres et les parents devraient avoir conscience du fait que l’allaitement exclusif permet une croissance et un développement optimisés pour les 6 premiers mois de l’enfant. Cela apporte également une protection durable contre les diarrhées et les infections respiratoires. Il est encore plus bénéfique d’allaiter au moins durant les 12 premiers mois, ou plus ; et aussi longtemps que cela est mutuellement désiré par la mère et son enfant.

 

41. L’association américaine de diététique (ADA) préconise l’allaitement maternel

L’association américaine de diététique estime que « le lien qui se développe lors de l’allaitement en fait un choix très particulier ». Aussi l’ADA recommande l’allaitement maternel, déclarant : « Nous soutenons qu’il est nécessaire de soutenir les démarches visant à éliminer les réticences vis à vis du choix de l’allaitement et de sa durée. L’allaitement exclusif les 6 premiers mois puis avec une alimentation complémentaire, jusqu’à l’âge de 12 mois au moins représente le meilleur choix nutritionnel pour les bébés. Une hausse du nombre de mères allaitant et de la durée des allaitements permettront d’en évaluer les effets bénéfiques du point de vue sanitaire, nutritionnel, immunitaire, psychologique, économique et environnemental.

 

42. Moins d'absentéisme pour les parents d’enfants allaités

Etant donné que les enfants nourris au sein sont statistiquement moins malades que les autres, l’absentéisme pour cause d’enfant malade est plus rare.

 

43. L’allaitement améliore l’efficacité des vaccins

Les enfants nourris au sein réagissent mieux aux vaccins oraux et injectables.

 

44. Moins de risques d’entérocolites ulcéro-nécrosantes pour les bébés allaités

Cette maladie, caractérisée par la nécrose, puis la mue des parois intestinales, touche plus souvent les prématurés et les nouveau-nés malades. Les enfants prématurés nourris au lait maternel n’ont qu’un risque sur six, voire un sur dix de développer une entérocolite ulcéro-nécrosantes. Une étude australienne a estimé que 83 % des entérocolites ulcéro-nécrosantes étaient dues à une absence d’allaitement.

 

45. L’allaitement peut contribuer à espacer les grossesses

Il est tout d’abord important de rappeler qu’il est tout à fait possible d’être enceinte en allaitant toujours. Cependant il est fréquent que les femmes qui allaitent n’ovulent pas pendant environ 6 mois suivant la naissance d’un bébé. Ceci est vrai uniquement pour celle donne uniquement le sein (pas de suppléments ou de nourriture solide) et qui n’ont pas eu leur retour de couches. L’allaitement nocturne favorise le prolongement de l’aménorrhée (absence de règles). Au cas où vous ne souhaiteriez pas retomber enceinte, il est conseillé d’utiliser un contraceptif et cela, même si vous n’avez toujours pas vos règles. A moins de suivre à la lettre une contraception naturelle, il n’existe aucun moyen de savoir à quel moment a lieu la première ovulation, ce qui signifie qu’au moment où vous arriverez à repérer les phases de votre cycle, il sera peut-être déjà trop tard ! Quoi qu’il en soit, l’allaitement contribue généralement à l’espacement des naissances.

 

46. Le lait maternel est plus facile à utiliser que le lait artificiel

Passée la période de démarrage, l’allaitement est très simple. Tout ce que vous avez à faire est de soulever votre chemisier, ensuite le bébé saura se débrouiller seul. Pas besoin de faire les courses, que ce soit pour le lait en poudre, les biberons ou autres fournitures. Ni préparation à faire, ni nettoyage des ustensiles. Si vous dormez avec ou à côté de votre bébé, vous n’avez pas à vous soucier du rituel des nuits contrariées associées à l’utilisation du lait en poudre. Tout ce que vous avez à faire, c’est de vous retourner, laisser le bébé saisir votre mamelon et vous rendormir!

 

47. Le lait maternel est gratuit

D’une manière ou d’une autre, vous dépenserez plus d’argent si vous optez pour l’alimentation artificielle. Les calories supplémentaires nécessaires à une mère qui allaite ne représentent qu’une légère dépense et l’achat de vêtements pour l’allaitement n’est pas indispensable. Au cas où vous auriez besoin de tirer votre lait, sachez que d’excellents tire-laits sont disponibles sur le marché pour environ 30. De plus, un tire-lait de bonne qualité représente un bon investissement puisqu’il peut servir à plusieurs bébés. Assurez-vous bien que le tire-lait que vous achetez est fabriqué par une entreprise spécialisée. Méfiezvous des tire-laits proposés par les fabricants de lait en poudre, car d’après de nombreuses mères, ils seraient au mieux inefficaces et au pire, douloureux.

 

48. Le lait artificiel coûte cher

Aux Etats-Unis, nourrir un bébé au lait artificiel revient à plus de 1.500 USD par an. Si on y ajoute les frais dus aux conséquences médicales probables de cette alimentation cela a un impact sur le budget du ménage allant jusqu’à 2.500 dollars par an. En outre, si le bébé a besoin d’un lait en poudre hypoallergénique, il faudra compter encore plus.

49. Le lait en poudre coûte des millions de dollars au gouvernement — et au contribuable

 

Le gouvernement américain dépense plus de 2.665.715 USD (2.031.686,74 euros) par an pour approvisionner en lait artificiel le programme d’alimentation complémentaire du Centre International de la Femme (Women’s International Center). Ceci ne tient bien sûr pas compte des coûts liés au suivi médical de ces enfants qui sont statistiquement plus souvent malades. Selon l’Académie américaine de pédiatrie, des taux d’allaitement maternel plus élevés permettraient de réduire le budget de santé américain de 3.6 milliards de dollars par an.

 

50. Les bébés allaités vont moins souvent chez le médecin

Etant donné que ces bébés sont statistiquement en meilleure santé, les visites chez le docteur sont moins fréquentes.

 

51. Le lait maternel contient toujours les bonnes proportions de lipides, glucides et protéines

Les fabricants de lait en poudre modifient sans cesse ces proportions en vue d’obtenir la meilleure composition possible. Le fait est que la composition du lait maternel change constamment en fonction des besoins du bébé. Aucun lait en poudre ne pourrait avoir ces propriétés ! Selon l’association américaine de diététique : « le lait humain fournit une nutrition idéale à l’enfant avec sa composition variable et adaptée et l’équilibre parfait de nutriments digestes et biologiques ».

 

52. Le lait maternel agit comme un tranquillisant naturel sur bébé

Le lait maternel contient des substances qui semblent avoir un effet tranquillisant sur les bébés fatigués. Même si le bébé ne s’endort pas systématiquement, il sera au moins plus calme et plus agréable. Si vous choisissez d’allaiter votre enfant durant ses premières années, vous aurez sûrement la chance de ne pas subir la phase pénible des 24-36 mois.

 

53. Le lait maternel agit comme un tranquillisant naturel sur la maman

Les mères s’amusent souvent de leur tendance à piquer du nez au cours de la tétée. Les qualités soporifiques de l’allaitement sont remarquables. Les jeunes mères doivent veiller à ce que bébé soit bien calé de sorte qu’il n’y ait pas de risque de chute au cas où elles s’endormiraient durant la tétée. C’est pour cette raison que la meilleure option est d’allaiter dans son lit. D’autre part, tirer son lait sur le lieu de travail peut même s’avérer un moyen efficace de se détendre et d’affronter une journée stressante. A chaque fois que la mère allaite, son organisme sécrète de l’ocytocine, hormone responsable de cette sensation de détente. La pression sanguine diminuant, la mère s’en trouve apaisée. Une étude a même souligné que les violences conjugales et les abus sexuels sont plus rares au sein des familles où les enfants

sont allaités.

 

54. Le lait maternel a meilleur goût que le lait en poudre

Le lait humain est incroyablement sucré et digeste, contrairement au lait artificiel qui est pâteux et fade. Lequel vous tenterait le plus?

 

55. Les bébés allaités sont généralement en meilleure santé

Kaiser Permanente, l’une des plus importantes organisations de santé aux Etats-Unis, a effectué des études en interne afin d’évaluer les programmes de soutien à l’allaitement. Elle en a conclu que les bébés nourris au sein profitent de bien des bénéfices que les autres bébés n’ont pas d’un point de vue sanitaire, y compris d’un état général de santé meilleur.

 

56. Le taux mortalité des enfants de moins de trois ans est plus faible chez les enfants allaités

Non seulement ils ont moins de chances de contracter des maladies mortelles mais ils sont également mieux armés pour combattre toutes les maladies.

 

57. Le lait maternel est toujours à la bonne température

On constate trop souvent de graves brûlures à la bouche dues à une mauvaise préparation des biberons. Et même quand un biberon est bien préparé, ce n’est pas si facile, ni agréable, à faire avec un bébé qui râle à côté.

 

58. Moins de temps et d’argent consacrés aux visites chez le docteur

D’après des recherches menées en 1995 par l’organisation Kaiser-Permanente de Caroline du Nord, en comparaison avec les bébés nourris au sein, les frais de santé additionnels engagés pour les autres bébés sont supérieurs de 1.400 USD (1.067,43 euros) en moyenne par an.

 

59. Moins d’emballage, moins de gaspillage

Pas de papiers d’emballage, pas de boîtes de conserve, pas de bouteilles en plastique… « Si tous les petits américains étaient nourris au lait de substitution, il faudrait environ 86.000 tonnes de métal pour fabriquer les 550 millions de boîtes de conserves nécessaires à une année d’alimentation. Si toutes les mères britanniques allaitaient, 3.000 tonnes de papier (utilisées pour les étiquettes) seraient épargnées chaque année. Le lait en poudre n’est pas le seul en cause si l’on considère que biberons et tétines sont faits de plastique, verre, caoutchouc et silicone, matériaux dont la production consomme beaucoup de matières premières, pour aboutir finalement à des produits finis rarement recyclables. D’une

part, la fabrication et la distribution de tous ces produits utilisent des ressources naturelles et sont sources de pollution ; d’autre part, leur emballage, promotion et utilisation génèrent beaucoup de déchets.»

 

60. Pas de biberon à trimballer

A moins de tirer son lait et de le garder pour plus tard, et même dans ce cas, il y a moins de matériel à transporter.

 

61. Allaiter pourrait baisser les risques d’avoir trop de cholestérol

Une étude britannique récente indique que l’on pourrait établir un lien entre allaitement et taux plus bas de mauvais cholestérol à l’age adulte. Les auteurs en ont conclu que l’allaitement pourrait avoir des effets bénéfiques à long terme sur la santé cardio-vasculaire.

 

62. Pas besoin de conserver le lait au réfrigérateur

Le lait maternel étant fabriqué à la demande, il est bien évidemment de toute première fraîcheur. Même le lait qui a été tiré se conserve plus longtemps hors du réfrigérateur.

 

63. Le lait de vache est fait pour les petits de vaches, le lait humain pour les petits d’humains

Le lait humain n’a pas du tout les mêmes proportions de protéines, lipides et glucides. Le lait de vache est conçu pour que la prise de poids et la croissance de l’animal soient très rapides et le développement cérébral adapté à l’espèce. Après tout, un veau est capable de tenir sur ses jambes et de se déplacer dès son premier jour. Les hormones naturelles contenues dans le lait de vache sont conçues pour les vaches, pas pour les humains. En y réfléchissant bien, le fait même que les hommes puissent boire un lait qui n’est pas de leur espèce est déjà assez incroyable. Le lait humain est destiné aux bébés humains. Il est conçu pour le développement du cerveau et favorise une croissance physique progressive.

 

64. Le lait maternel favorise un bon développement du système digestif

« Les muqueuses intestinales sont composées de cellules si serrées entre elles qu’elles ne laissent pas passer les allergènes dans le sang. Cependant, dans les premiers mois de la vie, les parois de l’intestin immature du bébé ressemblent plus à une passoire et laissent passer des allergènes, rendant ainsi l’enfant sujet aux allergies et aux infections. Le lait maternel contient une protéine particulière appelée immunoglobuline A (IgA), qui agit comme un emplâtre protecteur à l’intérieur du tube digestif. Le lait maternel contient également une hormone appelée le facteur de croissance épidermique (EGF) qui favorise le développement des muqueuses intestinales et d’autres tissus, comme par exemple les cellules

de la peau. »

 

65. Un antalgique naturel pour bébé

Le lait maternel contient en fait de l’endorphine, substance chimique apte à enrayer la douleur. En outre, le bébé éprouve un sentiment de réconfort remarquable lorsqu’il tète et que sa maman le tient tout contre elle. Bien des bleus et égratignures ont-ils ainsi été calmés quasi instantanément par quelques minutes d’allaitement. Par ailleurs, lorsque vous faites vacciner votre enfant, allaitez-le immédiatement après. Ceci en optimise l’efficacité et soulage la douleur.

 

66. Le lait maternel est l’aliment idéal des petits malades

Lorsqu’un bébé nourri au lait artificiel souffre d’une infection gastro-intestinale, on lui donne généralement une solution électrolytique en remplacement de son lait en poudre, trop difficile à digérer. Le lait maternel est au contraire très digeste et apaisant pour les intestins ; il n’est donc pas nécessaire d’avoir recours à de coûteuses solutions synthétiques. Par ailleurs, si un bébé est atteint de maladie respiratoire, lui donner du lait artificiel ne ferait qu’aggraver son cas en provoquant une sécrétion encore plus accrue de mucus. En plus de sa haute qualité digestive et du fait qu’il n’augmente pas la formation

du mucus, le lait humain contient des anticorps propres à faire face à des troubles de ce type.

 

67. Plus de sommeil pour la maman

Surtout si elle dort avec son bébé, et même si ce n’est pas le cas. Pas de biberons à préparer et à réchauffer, moins de temps passé à réconforter un bébé en pleurs qui souffre de gaz et d’allergies.

 

68. De belles nuits pour les bébés

Quand on peut répondre rapidement aux besoins d’un bébé la nuit, celui-ci est plus à même de se rendormir rapidement… contrairement à un bébé qui a le temps de s’énerver en attendant son biberon.

 

69. Plus de sommeil pour le papa

Là encore, même s’il aide bébé à faire son rot, s’il change les couches, et le promène un petit peu, il n’y a pas de biberons à préparer. En outre, les bébés allaités ont généralement moins besoin de faire un rot.

 

70. Moins d’équipement à entretenir et à ranger

Tous ces biberons, appareils de mesure, de stérilisation et autres gadgets prennent beaucoup de place et nécessitent beaucoup d’entretien.

 

71. Moins d’équipement à acheter

A moins de tirer son lait. Même si vous devez investir dans un tire-lait et un kit biberon de base, les économies réalisées en fournitures diverses et coûts médicaux, par rapport à une alimentation artificielle, restent très avantageuses.

 

72. Le lait maternel n’a jamais fait l’objet de rappels dus à des problèmes de production

Ce qui n’est pas le cas du lait industriel, mis en cause pour être à l’origine de troubles divers et de décès. On compte à ce jour 22 retours de produits, dont 7 potentiellement mortels.

 

73. Le lait maternel frais n’est jamais contaminé par les bactéries

Le fait est qu’il a des propriétés antibactériennes.

 

74. Pas de casse-tête pour choisir une marque

Les laits en poudre sont tous différents les uns des autres et aucun ne peut égaler le vrai lait maternel. Il peut être très stressant pour une mère de déterminer quelle marque serait la meilleure parmi toutes celles proposées. Quel que soit le produit utilisé « …il semble de plus en plus évident qu’aucun lait de synthèse ne pourra remplacer le vrai lait maternel car celui-ci contient des cellules vivantes, des hormones, des enzymes actives, des immunoglobulines et divers composants tout simplement inimitables ».

 

75. Pas besoin de se soucier de la qualité de l’eau à ajouter

Même dans les régions du monde où la contamination de l’eau par des bactéries n’est pas un problème, l’eau du robinet peut contenir des substances dangereuses telles que l’arsenic, le plomb ou l’aluminium. Ces éléments potentiellement dangereux se retrouvent en quantité concentrée si on fait bouillir l’eau pour la stériliser avant de l’ajouter au lait en poudre.

 

76. Les enfants allaités ont moins d’infections gastro-intestinales

Selon une étude réalisée en Biélorussie sur 17.046 couples mère-enfant, les enfants nourris au sein présentent un risque significativement moindre de souffrir d’infections gastro-intestinales

 

77. L’allaitement favorise un bon développement de la mâchoire et des dents

Téter est bon pour le développement de la mâchoire et des dents. Les bébés doivent ainsi développer 60 fois plus d’énergie pour téter au sein que pour boire au biberon. Il devient donc évident que la mâchoire d’un bébé nourri au sein s’exerce beaucoup plus. Cette succion constante permet le développement d’une mâchoire bien formée et de dents droites et saines. Parmi les enfants nourris au sein, plus l’allaitement est long, moins on a de risque de malocclusion dentaire.

 

78. Les bébés nourris au sein ont moins de caries

Le lait maternel contient des cellules qui luttent contre les bactéries à l’origine les caries. En outre, les bébés nourris au biberon « sont encore plus exposés aux risques de caries quand ils sont mis au lit avec un biberon contenant lait industriel, jus de fruits, ou autre boisson à forte teneur en glucides. Ceci nécessitera alors des soins dentaires très coûteux ».

 

79. Moins d’argent à dépenser en orthodontie correctrice

Plus la durée d’allaitement est longue, plus les dents du bébé seront positionnées correctement. Si les dents sont bien alignées, nul besoin de recourir à des soins d’orthodontie.

 

80. Un meilleur développement du langage

Les problèmes de protrusion de la langue sont plus fréquents chez les bébés nourris au biberon car ils essayent en effet de réduire le débit du lait sortant de la tétine. Ceci peut entraîner des problèmes de développement du langage. « Un sevrage effectué trop tôt peut interrompre le bon développement de la motricité orale, en causant des altérations de la posture et de la force des organes de la parole, et en endommageant des fonctions telles que mâcher, avaler et respirer et articuler des sons. Le manque de succion du sein aurait ainsi un impact négatif sur le développement de la motricité orale, causant

éventuellement des malocclusions, respirations orale et autres problèmes. »

 

81. Moins de risques d’eczéma

Un certain nombre d’études ont montré que les bébés nourris au sein ont moins de risques d’avoir de l’eczéma –une affection de la peau caractérisée par des rougeurs et des démangeaisons.

 

82. Les bébés élevés au sein ont une belle peau

Pas besoin de se reporter à des études montrant qu’ils ont moins d’eczéma et de rougeurs. Jugez en par vous-même.

 

83. Moins de régurgitations (reflux gastro-oesophagien)

Les nouveau-nés élevés au lait maternel sont sujets à des régurgitations beaucoup moins importantes que les nouveau-nés élevés aux laits de substitution.

 

84. L’allaitement maternel est bon pour les prématurés

Une étude israélienne récente a confirmé que plus les prématurés bénéficient de lait maternel, plus ils sont réceptifs. On a pu observer un meilleur profil neuromoteur chez les nourrissons à qui on avait donné de plus grandes quantités de lait maternel. « Ces bébés étaient plus alertes lors d’interactions sociales et leur mère leur apportait un contact affectif accru. En plus de ses vertus nutritives, l’allaitement semble avoir un impact positif sur le comportement maternel et les attitudes d’interactions, soit une contribution indirecte supplémentaire au développement des prématurés. »

 

85. Le lait maternel ne contient d’organismes génétiquement modifiés

Aux Etats-Unis, la plupart des consommateurs ignorent totalement la part d’OGM présents dans l’alimentation, car le gouvernement américain n’en impose pas la signalisation systématique sur l’étiquetage. Genetic ID, une société située à Fairfield dans l’Iowa, a testé quatre laits en poudre à base de soja afin de savoir s’ils contenaient des organismes génétiquement modifiés. Pour les quatre produits en question, c’est-à-dire Carnation Alsoy, Similac Neocare, Isomil et Enfamil, les tests ont été positifs.

 

86. Le lait maternel ne contient pas d’hormones de synthèse

La plupart des vaches étant désormais communément nourries aux hormones de croissance synthétiques, afin d’augmenter la production de lait, il en découle que ces hormones sont également présentes dans les laits de substitution à base de lait de vache.

 

87. Relation entre absence d’allaitement et sclérose en plaques.

Même si l’on pense que la sclérose en plaques a des origines multiples et sans toutefois pouvoir clairement établir d’étiologie, il apparaît que son incidence est plus élevée chez les sujets qui n’ont pas été nourris au sein.

 

88. Moins de risques de hernies inguinales

Le canal inguinal sert de passage pour le cordon spermatique et certains vaisseaux de l’aine. Une hernie est caractérisée par l'ouverture défectueuse du passage utilisé par tous les éléments allant de l’abdomen à l’aine : l'ouverture de ce canal est soit trop large, soit déchirée. Elle laisse donc passer d’autres organes abdominaux. L'allaitement protège des hernies inguinales. Pour des raisons inconnues il s’avère que les bébés allaités en sont moins souvent victimes. De plus, le lait humain contient de la gonadoréline (ou GnRH), une hormone pouvant agir sur la maturation testiculaire néonatale.

 

89. Un meilleur développement cognitif

Un groupe de 771 nouveau-nés ayant un poids de naissance inférieur à la normale a été évalué selon l’échelle de Bayley du développement du nourrisson. Les bébés nourris au sein avaient 8 points d’avance sur les bébés nourris au biberon.

 

90. Un meilleur développement social

Le développement psychomoteur et social des bébés allaités est très différent de celui des autres bébés. On remarque effectivement des capacités psychomotrices et sociales significativement meilleures dès l’âge de 12 mois chez les bébés allaités.

 

91. Un risque moindre pour le bébé d’avoir des infections urinaires

Les bébés nourris au sein ont tendance à avoir moins d’infections urinaires que les autres. Selon une étude, les enfants nourris exclusivement au biberon ont 5 fois plus de chances d’avoir des infections urinaires.

 

92. l’allaitement favorise la coordination main-oeil

On ne sait toujours pas vraiment pourquoi mais le fait est que les petits nourris au sein sont capables de voir et de manipuler des objets avant les autres. C’est un des nombreux bénéfices de l’allaitement que l’on cherche encore à comprendre.

93. L’allaitement prémunit les mères contre l’anémie (carence en fer)

La plupart des mères qui allaitent n’étant pas réglée avant un an au minimum, leurs réserves de fer ne s’épuisent pas lors des saignements menstruels.

94. Moins d’argent à dépenser en protections périodiques

Les mères qui allaitent retrouvent en moyenne un cycle menstruel 14 mois ou plus après l’accouchement. Cela veut dire 14 mois sans acheter de tampons, serviettes ou antalgiques contre les crampes menstruelles. « Il suffit de multiplier ceci par les millions de naissances qui ont lieu chaque année aux Etats-Unis, pour réaliser que l’on pourrait éviter que plus d’un milliard de protections périodiques ne se retrouvent dans les décharges ou les égouts du pays. Ajoutons à cela que, grâce à une meilleure assimilation du lait maternel par l’organisme, les bébés nourris au sein produisent moins de selles que les

autres, et nécessitent par conséquent moins de couches que les bébés nourris au lait industriel. »

95. L’allaitement aide la maman à prendre confiance en elle

Quoi de plus incroyable que de regarder son bébé dodu âgé de six mois et de se dire que la seule source d’alimentation de ce joli petit bout de chou vient de son propre corps ?

96. Le lait maternel aide à lutter contre les infections oculaires

Il contient en effet des éléments antibiotiques naturels. De nombreuses mères sont d’ailleurs convaincues qu’une goutte de leur lait dans l’oeil irrité du bébé suffit à le guérir rapidement.

97. L’allaitement maternel pourrait faire baisser la pression artérielle pendant l’enfance

Une étude réalisée en 2004 sur 4763 enfants britanniques a démontré que, sept ans et demi plus tard, les enfants ayant bénéficié d’un allaitement maternel quand ils étaient nourrissons avaient une pression artérielle inférieure aux autres. Selon une autre étude plus récente, toujours au Royaume Uni, une réduction faible mais significative de la pression diastolique chez des sujets adultes a été associée au fait d’avoir été allaités dans leur petite enfance.

98. Pas besoin de s’inquiéter sur les dernières carences des laits industriels

La FDA (équivalent aux USA de l’AFSSA) a reconnu récemment qu’il n’existe à ce jour aucun lait artificiel capable d’imiter parfaitement le lait maternel, dont : « la composition chimique exacte nous est encore inconnue. Les nouveau-nés nourris aux laits de substitution peuvent seulement compter sur des produits très différents les uns des autres et dont on constate régulièrement la pauvreté en éléments nutritifs essentiels. Ces éléments sont généralement introduits ultérieurement, après avoir déjà nui à la santé des enfants ou parce que la pression du marché l’impose aux industriels. »

99. Des couches bien plus agréables à changer

Les selles des bébés nourris au lait maternel sentent très peu. On ne peut pas dire la même chose de celles des autres bébés. Essayez donc de changer les couches de bébés nourris au lait artificiel si vous n’êtes par encore sûre de vouloir allaiter !

100. Les bébés nourris au sein sentent merveilleusement bon

Pas besoin de preuves scientifiques. Que l’on soit le père ou la mère d’un bébé nourri au sein, son odeur a quelque chose de magique. Essayez, vous en serez convaincus!

101. C’est pour cela que nous avons des seins !

 

Par Nath - Publié dans : Allaitement - Communauté : Allaiter son enfant
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Grâce à toi ... Mon Amour

Laissez-moi vous parler de mon Petit Homme ...
Il m'a fait découvrir tellement de choses alors que je pensais être prête pour affronter l'avenir !
Il m'a appris l'acceptation, la patience, le bonheur et le courage !

Grace à lui, j'ai eu la "force" d'Accoucher à Domicile, de me remettre en question, d'apprendre que rien n'est acquis et que le mot JAMAIS devrait être bannit de notre vocabulaire ...

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