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Qui a beaucoup d'enfant et pas d'argent n'est pas pauvre !

Lundi 15 février 2010 1 15 /02 /Fév /2010 15:21

Dormir avec son bébé, une réalité

Il n'est pas rare du tout qu'un bébé de 6mois continue de réclamer le sein la nuit.

Les parents ne s'attendent en général pas à connaître ce genre de difficulté ; Ils s'entendent dire, en général, depuis déjà au moins 2 mois que ce n’est pas tout à fait normal.


Souvent, les situations des Mamans allaitantes est identique : elles prennent leur bébé dans leur lit pour leur donner le sein. Et pour la première fois, elles oseront dire, quelque smois après, qu’elles s’endorment parfois de cette façon l’un contre l’autre.


Elles n’en parlent à personne, et se posent bien des questions. Est-ce normal ?

Certaines ont peur que le bébé s’habitue à cette proximité, et surtout, elles ont une image d’elle et de leur maternage très dévalorisée par les dires des autres !


Et puis, petit à petit, elles entendront d'autres Mères, d'autres témoignages, qui ont vécu, vivent encore même parfois, la même histoire !


Que cette sutuation se résoud, avec plus ou moins de difficultés, plus au moins de temps et que surtout, il faut éviter de prêter attention aux critiques de son entourage.


De nombreuses mères accueillent leur bébé, ponctuellement ou de façon habituelle, dans leur lit la nuit. Le plus souvent, ces mères agissent ainsi en réponse aux réveils nocturnes de leurs bébés ; elles trouvent également que c’est plus commode d’allaiter dans leur lit la nuit.


Et si on en croit les chiffres et l’observation, elles sont nombreuses à réagir de cette façon, pour des périodes plus ou moins prolongées.

 

Une tentation mal maîtrisée : faire dormir le bébé avec soi

En France, plus de la moitié des parents reconnaissent prendre de temps en temps leur enfant dans leur lit.

Maladie, pleurs ou autres raisons font que les bébés quittent souvent leur lit ou berceau pour passer des moments plus ou moins long dans le lit des parents.


Il est étonnant aussi de constater comme le sommeil partagé garde un pouvoir attractif et affectif très fort dans notre société, car même les publicitaires en usent sur leurs réclames.

Faisons confiance à leurs études de marché : s’ils utilisent de telles illustrations c’est qu’elles trouvent une résonnance très favorable dans le grand public, non ?


- Que ce soit pour Orange, une publicité, avec une famille entière endormie ...

- Les matelas Simmons où un bébé dort sur son père lui-même endormi...

- La SNCF avec deux enfants et leur père côte à côte dans les bras de Morphée, des bébés s’étalent en grande largeur, qui dorment contre un adulte lui-même endormi.

- C’est également le cas dans de nombreux articles parus dans la presse grand-public : les articles sur le sommeil des enfants, qui souvent prônent le sommeil solitaire et la rigueur, sont illustrés de dessins où proximité parents-bébé rime avec bonheur, ALORS ?

 

Les spécialistes qui vantent les mérites du sommeil solitaire et de leur méthode d’apprentissage ont souvent la dent bien dure pour les parents qui cèdent si facilement à leurs enfants.

C’est que leur méthode est axée avant tout sur la séparation et la rigueur.


Donc la moindre incartade ferait courir à l’échec ?

Les incartades sont légions, et nos spécialistes construisent de pauvres murs de sable pour empêcher la mer de monter.

 

Sommeil partagé et populations marginalisées

Ailleurs, si les problèmes de sommeil ne sont pas inexistants, ils sont loin d’avoir notre ampleur.

Mais l’organisation du sommeil des petits n’est absolument pas la même que chez nous.

La proximité parents-bébé et surtout mère-bébé, est en général favorisée.

 

Que ce soit dans la même chambre ou dans le même lit que sa mère, le bébé n’est pas délibérément éloigné.

Dans les sociétés dites « traditionnelles », c’est à dire vivant en petit groupe sans eau courante et sans électricité, aucun cas de séparation mère-bébé la nuit avant l’âge de un an n’a été recensé (c’est-à-dire que le bébé n’est jamais placé dans une pièce séparée de sa mère).


C’est également le cas dans les sociétés industrialisées asiatiques, africaines, ou d’Amérique du sud, où le bébé reste à proximité de sa mère la nuit.


Ainsi en Chine (soit pour 1/6 des être humains) les bébés de 3 mois dorment à 90% dans le lit de leur mère.

Au Japon aussi cette pratique est courante et concerne plus de 65% des bébés à cet âge.

En Norvège et en Suède, pays qui font la promotion de l’allaitement maternel depuis bientôt vingt ans, plus de la moitié des bébés dorment dans le lit de leurs parents.

 

En fait, pour se faire une idée des pratiques liées au sommeil du bébé, il est plus simple d’essayer de circonscrire les populations qui ont fait du sommeil solitaire la norme. On aura plus vite fait !!!


Considérons alors la vieille Europe, avec la France, la Grande-Bretagne, l’Italie, la péninsule ibérique, la Belgique, la Suisse, l’Autriche, … et de l’autre côté des mers, l’Amérique du nord, le Canada, plus loin encore l’Australie, la Nouvelle Zélande. Et leurs populations dites caucasiennes.


Depuis un siècle environ, le sommeil solitaire, c’est à dire le bébé dans sa propre chambre ou dans la chambre d’enfants, est devenu dans ces pays la norme, délimitant ainsi des poches culturelles très particulières.

Cette pratique est récente, car les observations historiques dont nous disposons montrent que le sommeil partagé était très courant il y a un siècle dans ces mêmes contrées.

Le bébé n’était jamais placé dans une chambre seul, mais le plus souvent à côté du lit des parents.

Lit-estrade ou lit-armoire destinés à accueillir plusieurs membres d’une maisonnée étaient encore utilisés au XIXe siècle.


Et même dans nos sociétés « à berceau », à l’occasion des tétées nocturnes le bébé rejoignait sa mère et devait bien souvent finir sa nuit avec elle. C’est ici que nous touchons une des difficultés concernant la description des comportements nocturnes :

- à partir de quand peut-on dire que le bébé dort dans le lit de ses parents ?

- Quand il y passe chaque nuit et toute la nuit ?

- Ou quand ces visites ne sont qu’épisodiques ?

- Et comment observer ce qui se déroule dans l’intimité des alcôves et dans l’obscurité de la nuit ?

 

Dans l’état actuel de nos très maigres connaissances, on peut raisonnablement considérer que de nos jours dans les populations caucasiennes, au moins 10% des bébés de moins de deux ans dorment de façon habituelle avec leur parent.


Mais les populations immigrées, comme les maghrébins en France, les américains du sud aux Etats-Unis, les habitants de la péninsule indienne en Grande-Bretagne, les asiatiques un peu partout dans le monde occidental, adoptent bien souvent des pratiques différentes.


C’est aussi le cas de populations marginalisées, y compris quand elles sont présentes depuis longtemps sur un territoire.

Ainsi, une étude récente aux Etats-Unis montre que :

- 12,2% des Blancs,

- 25,5% des Hispaniques,

- 33% des Asiatiques et autres

- 41,8% des Noirs ...

... dorment habituellement ou plus de la moitié du temps avec leur bébé de mois de huit mois.


En Angleterre, 94% des asiatiques dorment avec le bébé dans leur chambre. Or ces groupes humains représentent souvent une partie importante de la population des pays riches.


Mais les spécialistes ne s’adressent le plus souvent qu’aux classes moyennes et supérieures caucasiennes, c’est à dire leurs paires : toute une partie de la population se trouve ainsi tout simplement mise de côté ou sommée de se soumettre aux règles culturelles particulières de la population qui détient le pouvoir (pouvoir médiatique, scientifique, politique).

Par Nath - Publié dans : L'endormissement et le dodo
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Lundi 15 février 2010 1 15 /02 /Fév /2010 14:44

Sans-tissstre-1.jpg
Très joli site sur le rythme du sommeil chez l'enfant (de 0 à 2 mois, de 2 à 9 mois, de 9 mois à + ...)


Sans-tiertre-2.jpg

Cliquez ici : Le petit Train de l'endormissement

Par Nath - Publié dans : L'endormissement et le dodo
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Lundi 15 février 2010 1 15 /02 /Fév /2010 14:28

Difficultés courantes

Les parents d’un ou de plusieurs enfants sont souvent confrontés à des difficultés de sommeil.

Ces difficultés comprennent le plus souvent des endormissements longs avec pleurs ;

- des réveils nocturnes,
- demande de nourriture ou non;

- des cauchemars répétés ;

- des tentatives pour dormir dans le lit des parents, avec sentiment d’échec quand ces derniers finissent par « céder » ;….

 

Elles sont en train de devenir un problème de santé publique de nos sociétés occidentales, avec des répercussions possibles sur le sommeil des adultes et sur d’autres champs de la vie quotidienne.


Epuisés, les parents ont des difficultés dans leur travail, et c’est toute leur vie quotidienne qui est touchée. Ils sont nombreux alors à se sentir « au bout du rouleau », voire de la dépression nerveuse, quand leur bébé se réveille fréquemment la nuit, refuse d’aller au lit, ou se lève très tôt. Le bébé est alors perçu comme décevant, gêneur, les parents se vivent comme incapables de l’élever correctement.

C’est bien souvent une confiance qui se perd et parfois, dans les cas les plus graves, une spirale de relations violentes qui s’installe.

 

Réveils nocturnes

De nombreuses études ont tenté de brosser le tableau des dégâts.

 

Ainsi en Angleterre,

50% des nourrissons de 6 mois se réveillent occasionnellement la nuit,

31% 4 nuits par semaine ou plus.

 

A 5 mois, en Finlande, entre 48 à 25% des bébés ont des problèmes de sommeil.

Entre 9 et 12 mois, 28% ne dorment pas 6 heures d’affilée.


Aux USA, 30% des nourrissons de trois mois ne dorment pas 5 heures d’affilée.

Toujours aux USA, une autre étude montre qu’un bébé sur deux de trois mois réveille ses parents, et le même chiffre est donné pour des bébés de huit mois.

A 9 mois, 28% se réveillent 7 fois ou plus par semaine.

 

En France cette fois, 13% des bébés de 6 mois ne dorment pas d’une traite entre 24h et 5h du matin.

Et pour les plus grands ?

Encore en France ;

entre 1 an et 2 ans, environ un tiers des bébés se réveillent ;

entre 16 et 24 mois, 9% des enfants ont des difficultés à s’endormir,

19% se réveillent plus de 3 fois par semaine.

D’autres auteurs évoquent plus de 50% d’enfants entre 2 et 3 ans qui se réveillent la nuit.

 

En Allemagne, à 20 mois, 22% ont des réveils nocturnes, ils sont encore 13% à 4 ans et demi.

 

Que conclure de cette cascade de chiffres, qui varient de 9% à 50% d’enfants se réveillant la nuit ?

Que les variations sont en partie le fait des définitions très diverses qui sont utilisées dans les études bien entendu.
Mais plus généralement, on peut considérer que de nombreux enfants de 0 à 4 ans réveillent parfois leur parent, qu’une minorité les réveillent très fréquemment (au moins une fois par nuit pratiquement toutes les nuits).


Que les nuits hachées par des réveils ne sont pas l’apanage des bébés

(ou des moins de 6 mois) : à 4 ans, les jeunes enfants réveillent encore de temps en temps leurs parents.

En fait nous sommes là devant un problème courant, dont il est difficile de mesurer avec précision l’ampleur, car ce comportement (les réveils nocturnes et autres difficultés du sommeil) dépend d’un grand nombre de facteurs et qu’il n’est pas simple de le décrire avec précision.

Une chose est certaine : votre bébé de 8 mois ne fait pas ses nuits ? Il n’est pas le seul et c’est même tout à fait banal.

 

Est-il vrai que les bébés allaités se réveillent plus souvent ?

Oui et non.


- Oui, car des études ont montré que les bébés allaités se réveillaient plus souvent que les bébés qui prennent le biberon. Mais il s’agit bien souvent de bébés élevés « à l’occidentale » : c’est à dire qu’ils dorment loin de leur mère et doivent le plus souvent se faire entendre pour que celle-ci vienne les nourrir.

Donc, comme les bébés nourris au sein ont des prises alimentaires plus fréquentes que leurs collègues au biberon, y compris chez nous, y compris quand tout est fait pour qu’ils prennent le moins souvent possible le sein, leur mère se lèvera plus souvent que celle qui donne le biberon.

 

- Non, car les bébés qui dorment avec leur mère se réveillent à peine, et la réveillent à peine, puisqu’il leur suffit de tendre la bouche vers le sein. Ils n’ont pas besoin de pleurer, pas besoin d’attendre, et pas besoin de se réveiller : téter dans ses conditions peut se faire en dormant.

Les bébés qui dorment avec leur mère tètent souvent (2, 3, 4 fois par nuit), et tout ceci sans beaucoup de fatigue pour la mère.

Par Nath - Publié dans : L'endormissement et le dodo
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Lundi 15 février 2010 1 15 /02 /Fév /2010 14:17

La solitude avant tout !!!

 

L’apprentissage de la solitude nocturne

On sait maintenant grâce à des enregistrements vidéo, que tous les jeunes enfants se réveillent la nuit.
La différence entre ceux qui "font leurs nuits" et ceux qui réveillent leurs parents tient à leur capacité plus ou moins grande à se rendormir seuls.

Pour répondre aux attentes de nombreux parents et faire en sorte que leur bébé passe 10 heures dans son berceau sans faire trop de bruit, on propose généralement en occident, d’habituer ce dernier à s’endormir seul.

L’idée de base de cette méthode est de faire en sorte que le bébé associe l’endormissement à un certain type d’environnement qui exclut la proximité avec un adulte.
Cet environnement devra être tel que le bébé puisse retrouver lui-même des repères lui permettant d’amorcer seul  une séquence d’endormissement lors de ses réveils nocturnes.

Concrètement, les parents sont invités à mettre en place un rituel du coucher, c’est-à-dire une série d’actions enchaînées qui sera répétée chaque soir et qui a comme finalité de permettre au bébé de s’endormir et de se rendormir seul.

Il s’agit alors pour les parents de doser finement proximité et solitude :
- proximité avec le bébé avant l’endormissement pour satisfaire son besoin de proximité avec les adultes qui s’occupent de lui (besoin largement reconnu de nos jours, dont la non-satisfaction peut entraîner des difficultés de sommeil) ;
- solitude pour éviter que le bébé ne devienne dépendant de cette proximité au moment de s’endormir.

Pour satisfaire les besoins affectifs du bébé quand celui-ci reste seul, l’utilisation du fameux Objet Transitionnel (une peluche, un bout de tissu) est recommandée.
Dans le même but, les comportements d’auto-satisfaction (succion d’une tétine ou du pouce) seront encouragés.
Tout leurre pouvant donner au bébé l’illusion de la présence d’un adulte affectueux peut être utilisé, à partir du moment où il ne requiert pas sa présence.

Une sorte de dupperie en somme !
 

Sur le papier, tout a l’air facile. Mais dans la réalité il en va tout autrement et des difficultés surgissent, qui s’expriment par des pleurs du bébé.

Pourquoi ?

- Parce que le bébé a la capacité innée de s’apaiser et de s’endormir au sein.
Le bébé allaité développera cette capacité au fil des jours et des semaines (durant les promenades dans le porte-bébé ; durant les tétées au sein ; etc.): tétée, proximité corporelle et endormissement seront très rapidement et très fortement associés.
Cela reste vrai pour le bébé non allaité qui apprécie beaucoup la présence d’un parent durant son sommeil.

Alors quand on le pose dans un berceau immobile loin de toute chaleur humaine, difficile pour lui d’oublier la tendresse de la journée.
La proximité parents-bébé est préconisée le jour, et un bébé a du mal à accepter que les attentes de ses parents sont totalement modifiées la nuit.


-
 Parce que le bébé n’est pas une pâte à modeler qui se plierait à toutes nos volontés.
Si les comportements peuvent être modifiés, des limites à cette plasticité existent, et les modifications exigent souvent du temps, de l’énergie et parfois même de la souffrance.


-
 Parce qu’il suffira de bien peu de choses pour qu’un bébé qui a enfin appris à « faire ses nuits » réveille à nouveau ses parents, et que l’attitude des parents et l’environnement du bébé devront être longtemps contrôlés, au moins le soir, ce qui requiert énergie, volonté et temps.

 

Réactions face aux pleurs

Il y a quelques années, on invitait fortement les parents à laisser pleurer leur bébé quand celui-ci réagissait la nuit ou durant l’endormissement.
C’est la fameuse règle des « 5-10-15 » minutes (On laisse une première fois le bébé pleurer 5 minutes. Un parent va auprès de son lit alors, pour le rassurer sans le prendre dans ses bras. Il le laisse alors seul, et éventuellement pleurer 10 minutes. Puis retourne le rassurer. Et cette fois, et les suivantes, le laissera pleurer 15 minutes à chaque fois. C'est la Ferbérisation !)
.

Mais de nombreux parents n’aiment pas laisser pleurer leur bébé, même quelques minutes seulement. Ils ressentent ces pleurs comme des appels, et ils n’ont à mon avis pas tort.

De plus, laisser pleurer un bébé la nuit dans un appartement n’est pas simple : les autres membres de la famille sont endormis, les parents sont fatigués, les voisins réclament un peu de calme… Cette réticence à laisser le bébé pleurer explique en grande partie les échecs de la méthode décrite ci-dessus, et également le désir des parents de trouver une autre solution.

Est-il possible à la fois d’éviter les pleurs et de faire dormir un bébé seul toute une nuit durant ?
C’est ce que proposent certains auteurs aujourd’hui, dont le pédiatre américain Brazzelton. Ils s’écartent ainsi de la voie des « durs », qui voient dans la gestion stoïque des pleurs un élément déterminant du succès.
Avec cette méthode douce les parents sont invités, le plus tôt possible, à adopter des comportements spécifiques.
Pour les parents des bébés exclusivement allaités, il s’agira entre autres dès les premières semaines d’allonger progressivement les intervalles entre les tétées entre 00h et 05h, pour obtenir de leur nourrisson qu’il ne se réveille plus du tout durant cette tranche horaire à huit semaines.
Cela suppose une intervention des parents la nuit (bercer le bébé, le promener, changer la couche, etc.), intervention qui est censée disparaître progressivement.

Brazzelton quant à lui insiste sur les comportements d’auto-satisfaction à favoriser d’abord le jour et au moment de l’endormissement, pour aider ensuite le bébé à retrouver le sommeil lors de ses réveils nocturnes
.
Pour cela un certain investissement des parents (en temps, en rigueur, en patience) est indispensable.


Cette exigence rebute souvent les parents qui finissent, de façon ponctuelle ou habituelle, par prendre leur bébé avec eux la nuit pour calmer leurs pleurs.

Par Nath - Publié dans : L'endormissement et le dodo
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Lundi 15 février 2010 1 15 /02 /Fév /2010 13:23
Parce qu'avec P'tit d'Homme, tout est difficile de ce côté-là ... Je me rends compte que beaucoup de choses ont besoin d'être dites : parfois nous adhérons, parfois non ... mais encore faut-il être réceptive et entendre ce que qui doit être entendu !
Voici donc une catégorie supplémentaire au blog de mon Tout Petit ... "L'endormissement et le dodo"

D'après mes convictions, mes recherches et l'expèrience que j'en ai ... je me documente et ferais des articles concernant ce sujet !

Je sais qu'énormément de Mamans se posent beaucoup de questions à ce sujet .. et je dirais que chaque bébé est différent de part la conception du sommeil que ces parents en ont, eux-même ... et que tout dépend ausi de notre histoire, de nos besoins et de nos envies !

J'ai moi-même sollicité une aide extèrieure, pour remédier à despetites choses ... mais j'avoue après coup être septique dans certaines explications !
J'ai bien entendu ce que l'on m'en a dit ... j'ai pris conscience aussi de choses importantes ...

Maintenant, que "vogue la galère" ...
Par Nath - Publié dans : L'endormissement et le dodo
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Grâce à toi ... Mon Amour

Laissez-moi vous parler de mon Petit Homme ...
Il m'a fait découvrir tellement de choses alors que je pensais être prête pour affronter l'avenir !
Il m'a appris l'acceptation, la patience, le bonheur et le courage !

Grace à lui, j'ai eu la "force" d'Accoucher à Domicile, de me remettre en question, d'apprendre que rien n'est acquis et que le mot JAMAIS devrait être bannit de notre vocabulaire ...

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